Votre demande de suppression France Billet
Chaque jour, des utilisateurs demandent la suppression de leurs données chez France Billet via Fairmi. Le processus est simple : nous envoyons un e-mail au responsable RGPD de France Billet, qui dispose de 30 jours pour traiter votre demande.
Vos données dans le secteur Services administratifs
En tant qu'acteur du secteur Services administratifs, France Billet est soumis au RGPD pour l'ensemble des données personnelles qu'il traite. Le délai légal de réponse est de 30 jours. Certaines données peuvent être conservées au-delà de votre demande si une obligation légale l'impose (comptabilité, fiscalité, contentieux).
Vérifier ce que France Billet sait de vous
Le RGPD vous donne un droit d'accès (article 15) : vous pouvez demander à France Billet la liste complète des données personnelles qu'ils détiennent sur vous. Ce droit est distinct du droit à l'effacement et peut être exercé en parallèle.
Le délai légal de réponse
France Billet, comme toute entreprise traitant des données de résidents européens, dispose de 30 jours pour répondre à votre demande. Ce délai peut être étendu à 60 jours supplémentaires en cas de demande complexe, mais France Billet doit vous en informer.
Guides similaires
- Supprimer ses données Alliade Systemes d'Information
- Supprimer ses données Pole de l'Habitat Social de Strasbourg et de SON Agglomeration
- Supprimer ses données Mistral
- Supprimer ses données SO Team
- Supprimer ses données Saint Martin Gaveau Paysage
Questions fréquentes sur France Billet
Est-ce gratuit de supprimer son compte France Billet ?
Oui, la suppression de vos données est un droit garanti par le RGPD. Fairmi vous permet de l'exercer gratuitement.
Combien de temps prend la suppression chez France Billet ?
France Billet dispose de 30 jours pour traiter votre demande de suppression, conformément à l'article 17 du RGPD.
Que faire si France Billet refuse de supprimer mes données ?
En cas de refus non justifié, vous pouvez saisir la CNIL gratuitement sur cnil.fr. Le RGPD prévoit des sanctions pouvant atteindre 4% du CA mondial.

