Votre demande de suppression Freelance.com
Chaque jour, des utilisateurs demandent la suppression de leurs données chez Freelance.com via Fairmi. Le processus est simple : nous envoyons un e-mail au responsable RGPD de Freelance.com, qui dispose de 30 jours pour traiter votre demande.
Données numériques : un volume souvent sous-estimé
Les entreprises du secteur numérique comme Freelance.com collectent généralement un volume important de données : profil utilisateur, historique de navigation, données de géolocalisation, préférences, contenus publiés et profils publicitaires. Pensez à exercer votre droit à la portabilité (article 20 du RGPD) avant la suppression pour récupérer vos données dans un format exploitable.
Vérifier ce que Freelance.com sait de vous
Le RGPD vous donne un droit d'accès (article 15) : vous pouvez demander à Freelance.com la liste complète des données personnelles qu'ils détiennent sur vous. Ce droit est distinct du droit à l'effacement et peut être exercé en parallèle.
Vos droits ne s'arrêtent pas à la suppression
Le RGPD vous accorde 6 droits fondamentaux : accès, rectification, effacement, limitation, portabilité et opposition. Freelance.com est tenu de les respecter. En cas de non-conformité, les amendes peuvent atteindre 4% du chiffre d'affaires mondial.
Guides similaires
- Supprimer ses données L'Independant du Midi
- Supprimer ses données Ovalo
- Supprimer ses données Numerik- EA
- Supprimer ses données Almerys Software
- Supprimer ses données Avis2sante
Questions fréquentes sur Freelance.com
Est-ce gratuit de supprimer son compte Freelance.com ?
Oui, la suppression de vos données est un droit garanti par le RGPD. Fairmi vous permet de l'exercer gratuitement.
Combien de temps prend la suppression chez Freelance.com ?
Freelance.com dispose de 30 jours pour traiter votre demande de suppression, conformément à l'article 17 du RGPD.
Que faire si Freelance.com refuse de supprimer mes données ?
En cas de refus non justifié, vous pouvez saisir la CNIL gratuitement sur cnil.fr. Le RGPD prévoit des sanctions pouvant atteindre 4% du CA mondial.

