Menu
× Accueil Supprimer un compte Blog Extension Chrome En savoir plus

Suppression de compte Horizon : exercez vos droits

Reprenez le contrôle de vos données Horizon : suppression en un clic avec Fairmi.

Organisme : Horizon | Secteur : Enseignement | Méthode : Email (via Fairmi) | Délai légal : 30 jours

Votre demande de suppression Horizon

Chaque jour, des utilisateurs demandent la suppression de leurs données chez Horizon via Fairmi. Le processus est simple : nous envoyons un e-mail au responsable RGPD de Horizon, qui dispose de 30 jours pour traiter votre demande.

Données éducatives et protection des mineurs

Les établissements d'enseignement comme Horizon traitent des données potentiellement sensibles : résultats scolaires, informations familiales, données de santé. Si les données concernent un mineur, le RGPD accorde une protection renforcée (article 8) et le droit à l'effacement est facilité pour les données collectées pendant la minorité.

Vérifier ce que Horizon sait de vous

Le RGPD vous donne un droit d'accès (article 15) : vous pouvez demander à Horizon la liste complète des données personnelles qu'ils détiennent sur vous. Ce droit est distinct du droit à l'effacement et peut être exercé en parallèle.

Pourquoi supprimer ses données est important

Chaque compte en ligne est une surface d'exposition en cas de fuite de données. En supprimant votre compte Horizon, vous réduisez votre empreinte numérique et limitez les risques de phishing, d'usurpation d'identité ou de spam ciblé.

Guides similaires

Questions fréquentes sur Horizon

Est-ce gratuit de supprimer son compte Horizon ?

Oui, la suppression de vos données est un droit garanti par le RGPD. Fairmi vous permet de l'exercer gratuitement.

Combien de temps prend la suppression chez Horizon ?

Horizon dispose de 30 jours pour traiter votre demande de suppression, conformément à l'article 17 du RGPD.

Que faire si Horizon refuse de supprimer mes données ?

En cas de refus non justifié, vous pouvez saisir la CNIL gratuitement sur cnil.fr. Le RGPD prévoit des sanctions pouvant atteindre 4% du CA mondial.