Menu
× Accueil Supprimer un compte Blog Extension Chrome En savoir plus

Effacer vos données Reconnect grâce au RGPD

Reprenez le contrôle de vos données Reconnect : suppression en un clic avec Fairmi.

Organisme : Reconnect | Secteur : Santé et action sociale | Méthode : Email (via Fairmi) | Délai légal : 30 jours

Votre demande de suppression Reconnect

Chaque jour, des utilisateurs demandent la suppression de leurs données chez Reconnect via Fairmi. Le processus est simple : nous envoyons un e-mail au responsable RGPD de Reconnect, qui dispose de 30 jours pour traiter votre demande.

Données de santé : une protection renforcée

Les données de santé traitées par Reconnect sont considérées comme des données sensibles au sens de l'article 9 du RGPD. Leur traitement est soumis à des conditions strictes. Le dossier médical peut être conservé 20 ans après le dernier acte médical. Votre demande portera sur les données non soumises à cette obligation de conservation.

Vérifier ce que Reconnect sait de vous

Le RGPD vous donne un droit d'accès (article 15) : vous pouvez demander à Reconnect la liste complète des données personnelles qu'ils détiennent sur vous. Ce droit est distinct du droit à l'effacement et peut être exercé en parallèle.

Que faire si Reconnect ne répond pas ?

Si Reconnect ne donne pas suite à votre demande sous 30 jours, vous pouvez saisir la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés). La plainte est gratuite et peut être déposée en ligne sur cnil.fr.

Guides similaires

Questions fréquentes sur Reconnect

Est-ce gratuit de supprimer son compte Reconnect ?

Oui, la suppression de vos données est un droit garanti par le RGPD. Fairmi vous permet de l'exercer gratuitement.

Combien de temps prend la suppression chez Reconnect ?

Reconnect dispose de 30 jours pour traiter votre demande de suppression, conformément à l'article 17 du RGPD.

Que faire si Reconnect refuse de supprimer mes données ?

En cas de refus non justifié, vous pouvez saisir la CNIL gratuitement sur cnil.fr. Le RGPD prévoit des sanctions pouvant atteindre 4% du CA mondial.